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Oreste - Débris d'Orestie(s)

Oreste - Débris d'orestie(s)

Mise en scène : Florent Barret-Boisbertrand

 

Jeu : Florent Barret-Boisbertrand, Caroline Blanpied, Myrtille Borel, Fantin Curtet, Colin Melquiond, Oriane Marck et Arthur Verdet (en alternance).

 

Création Lumière et Régie : Camille Olivier

 

 

 

 

À travers l’histoire sacrée du mythe s’ancre une société. Une société transpercée par l’étrangeté et le non-sens.

 

Comment vivre dignement quand le sens est absent ?

 

Cette question s’est posée, se pose et se posera encore.

 

C’est en partant de cette observation que notre travail autour du mythe est apparu.

 

Nous avons souhaité explorer les différentes versions d’un mythe. Observer comment celui-ci a traversé le temps.

 

Dans le mythe d’Oreste, la reine Clytemnestre usurpe le pouvoir en plaçant son amant Egisthe sur le trône après le meurtre d’Agamemnon, roi d’Agros. Ce meurtre résonne comme étant la vengeance d’une mère qui a perdu son enfant suite au marchandage de son mari avec les dieux.
Oreste n’était alors qu’un enfant lorsque son père fut tué. Craignant pour la vie de son frère, Electre envoya Oreste en Phocide pour qu’il puisse grandir loin de cet héritage macabre.

 

Il reviendra dix ans plus tard avec son cousin Pylade pour venger son père et accomplir l’Oracle des dieux en tuant Clytemnestre et Egisthe.

 

Se pose ici la question de la liberté et de l’héritage. Les héros se retrouvent prisonniers entre leur volonté et leur devoir. Écartelés entre ce qu’ils sont et ce qu’ils croient être.

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